RENCONTRE AVEC BENOIT FEROUMONT

Benoît Feroumont parle de Pénélope Bagieu, de Kerascoët, de Boulet, de détournement, de sclérose

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Benoît Feroumont est édité chez Dupuis. Vous pouvez le suivre sur son blog. Comme animateur,vous pouvez avoir un exemple de son activité sur son site.

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Classé dans rencontres bd

RENCONTRE AVEC MELANIE FAZI

Mélanie évoque les sens à travers la musique, la photo

Crédit photo :  Vinciane Verguethen

Interview: Le goût, l’ouïe 

 

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Comme auteur Mélanie a travaillé pour Bragelonne, Folio, Mnemos, Nestiveqnen, l’Oxymore, mais Mélanie a aussi dirigé une anthologie de l’association Dystopia.

Pour ses traductions, je vous invite à retrouver la page de son site.

Mélanie écrit aussi sur son blog, ainsi que sur le cargo

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C’ETAIT DEMAIN

Jack L’éventreur poursuit ses macabres activités. Mais cette fois, Scotland Yard a remonté sa trace jusqu’au domicile d’une des ses connaissances : H.G Wells. Seul solution pour leur échapper : La machine à voyager dans le temps, que celui-ci vient d’inventer. H.G Wells s’aperçoit alors que Jack L’éventreur n’est autre que l’éminent chirurgien Leslie John Stephenson. Comme il est celui qui a permis que Jack L’éventreur s’échappe, Wells prend une grave décision : Poursuivre le criminel en 1979, et le ramener en 1893.

Lire C’était demain c’est un peu faire péché de gourmandise. Edité une première fois en 1980, qu’allait donner cette nouvelle édition révisée ? C’était demain c’est aussi un film de Nicholas Meyer, avec Malcolm McDowell. Difficile, à la lecture, d’y faire abstraction. Ce livre ne raconte pas uniquement la chasse à l’homme qu’effectue H.G.Wells, mais surtout l’acclimatation de deux hommes venus du passé. C’est le point fort du livre.

Karl Alexander voit en Leslie John Stephenson un homme moderne, alors que Wells semble anachronique, et dépassé par les évènements, lui qu’il semblait si riche d’idées révolutionnaires. Wells est l’anti-héros, empêtré dans ses convictions, ses traditions de sujet à la reine Victoria. Si H.G.Wells est le personnage principal, Leslie John Stephenson semble être préféré de l’auteur. Sa carrure, sa faculté dadaptation, sa grandiloquence en font un méchant d’envergure. Quant à Amy, malgré son air de femme moderne, elle n’est que l’amante du héros. Ce livre est aussi une leçon d’histoire et de sociologie. L’évolution de la société en 1893 et 1979. H.G.Wells la voyait comme une “utopie progressiste”. Karl Alexander veut peut-être montrer que notre évolution de la société est un échec. Vu le dénouement final, ce serait le cas.

C’était demain n’est pas un mauvais livre, il manque de rythme dans la lecture. A force de voir H.G Wells patauger ou s’émerveiller des progrès techniques, le lecteur peinera à continuer. Le film, plus direct, plus concis, est une remarquable adaptation de l’oeuvre originale. Comme je le disais, le livre est à conseiller aux gourmands. Un livre qui a le mérite d’exister, mais qui n’est pas extraordinaire.

C’était demain

Auteur : Karl Alexander

Collection : Dédales

Edition : Mnémos

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Classé dans Science-fiction

RENCONTRE AVEC CHRISTOPHE LAMBERT

Christophe Lambert nous parle d’Alamo, de films, de critiques

 

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LES MANUSCRITS NINJA T2 : LES SEPT GUERRIERES D’HORI

Persécuté par les sept guerrières du clan Hori, Le seigneur Akinari rentre dans son fief. Sur son chemin, les samouraï d’Aizu renforcent la garde. Malgré tous leurs efforts, de nombreuses embuscades ont lieu. Mais à la forteresse d’Aizu, Ashina Dohaku, le sorcier du clan veille. Il fomente un plan pour que les guerrières viennent à lui. De son côté, Takuan, le vieux maître bonze, essaie d’endiguer la voie de la violence, tout en prônant la vengeance des femmes du clan Hori.

Situé principalement sur les terres du clan Aizu, ce deuxième tome se démarque par sa violence, et la détermination de chacun des adversaires. Les situations sont inversées elles aussi. Les sept femmes du clan Hori, de chasseresses, deviennent proies. Kato Akinari et sa garde rapprochée restent sur leurs gardes, crient vengeance pour leurs camarades tombés au combat. Quant à Ashina Dohaku, il ressemble à l’âme damné du clan Aizu. Machiavélique, usant de tous les artifices en sa possession, il n’hésite pas à sacrifier des pions pour arriver à ses fins.

Récit épique, Yamada Fûtarö, n’a pas son pareil pour nous raconter une histoire. Malgré le changement de situation, le rythme est soutenu. Les personnages, loin des poncifs du genre, évoluent au fil du récit. L’humour, toujours aussi présent, permet “d’atténuer” la violence de certains actes. L’auteur ne lésine pas sur les surprises pour relancer l’attention du lecteur. Celui-ci n’avait pas besoin de çà pour tourner les pages.

On espère que les éditions Philippe Picquier continueront de faire paraître les autres récits de Yamada Fûtarô. Ceux-ci sont agréables à lire, palpitant, et permettent d’en savoir plus sur le Japon féodal.

Les sept guerrières d’Hori

Yamada Fûtarô

Editions Philippe Picquier

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Classé dans Fantasy

RENCONTRE AVEC ALEKSI BRICLOT

Aleksi nous parle d’illustrations, d’arts, de cuillères

Il a travaillé pour la game Magic, les éditions Soleilprod, les éditions Marvel ou encore Ubisoft
Pour retrouver la rencontre en entier

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Classé dans rencontres bd, Utopiales

LES MANUSCRITS NINJA T1 : LES SEPT LANCES D’AIZU

Kato Akinari est le chef de clan Aizu. Pervers et dégénéré, il sème la terreur sur son passage. Son arme secrète est sa garde rapprochée : Les sept lances d’Aizu. Les hommes qui la composent sont des experts dans leurs armes : Sabre, maître-chien, filet “magique”, aucune armée ne leur résiste. Tout serait normal s’ils n’avaient pas souillé la porte d’un monastère dédié aux femmes. Mais les sept lances d’Aizu et leur maître ne respectent rien. La princesse Sen, mère de la patronne du monastère, va réclamer vengeance. Aidé de Takuan, un vieux bonze, et de Yagyu Jubei, un samouraï borgne, elle va lancer les sept survivantes du monastère à l’assaut des sept lances d’Aizu, et de leut maître Kato Akinari.

Premier tome du dyptique des manuscrits ninja, Yamada Futarô surprend par ses personnages principaux. Il n’est pas question des ninja cagoulés en noir, ou d’adolescents surpuissants, mais de femmes. Sept femmes, qui ont vu leur famille mourir. Elles réclament vengeance, pour ne pas vivre dans le deshonneur. Elles sont jeunes ( entre 16 et 20 ans) et le désir de vivre les a quitté. Seul reste l’appel de la vengeance. Cet appel, c’est Yagyu Jubei qui va le canaliser. Un combat frontal entre des samouraïs experts dans le maniement des armes et ces jeunes femmes est à proscrire, mais il est inévitable. Yagyu va alors utiliser la ruse, va influencer les sept lances d’Aizu, pour que ses protégées puissent avoir une chance de remporter la victoire. Yamada Fûtarô raconte avec brio les divers étapes de cette vengeance. Yagyu Jubei qui essaie de réfréner ses instincts de mâle face à sept jeunes femmes, ses difficultés à raisonner ses combattantes novices. De l’autre côté, Kato Akinari n’est pas que pervers et dégénéré. Il est pleutre, totalement soumis à ses vices. Sa garde rapprochée perdra peu à peu de sa superbe dans ce premier tome. Attaqués physiquement, et moralement, ils commettent des erreurs fatales.

Yagyu Jubei est un personnage historique. Célèbre samouraï, expert dans le maniement du sabre, il est aussi connu pour son caractère. Alors qu’il est au service du Shogun, il est renvoyé. Pendant dix ans, on perd sa trace. C’est à partir de cette date que la légende prend le pas sur l’histoire.
Les manuscrits ninja sont un ensemble de récits romanesque où la trame historique se confond avec le folklore japonais. Les samouraïs deviennent des guerriers puissants qui puisent dans la magie, alors que les ninjas se fondent dans l’ombre, usent d’artifice et de puissance occulte pour défaire leurs adversaires. Yamada Fûtarô n’a pas oublié qu’un récit doit être divertissant. Il ne met pas que des combats titanesques entre guerriers, mais il raconte la féodalité japonaise, sa politique sans oublier la dérision. Un premier tome qui ne peut se passer de la suite. Exotique, sanglant, ambiance guerrière et paisible, ce récit ne vous laissera pas indifférent.

Les manuscrits ninja

Tome 1 : Les sept lances d’Aizu

Yamada Fûtarô

Editions Philippe Picquier

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Classé dans Fantasy